Adapter
ce roman pour le théâtre est, si l’on se décide
à adopter l’attitude cynique et désinvolte d’un
« No futur » de façade, devient un exercice
particulièrement ludique. Ce qui n’est en
vérité qu’une posture, puisque traiter par la
désinvolture et le cynisme un roman sur lequel
je travaille depuis 3 ans serait une perte de
temps notoire, finit par devenir un principe
qui m’a aidé à supporter pas mal de choses,
notamment l’adversité.
Et adapter les « cloches de Bâle » n’est pas particulièrement aisé.
Il y a d’abord l’auteur. Aragon, c’est un peu Zola, Victor Hugo, Stendhal réunis, avec en plus un calicot de couleur sang jamais bien loin. J’ai beau être iconoclaste, cela sacralise sérieusement le bonhomme.
« Les cloches de Bâle », ce n’est pas vraiment un roman de gare. Il y a de la matière, du sens, des références. Il y a des destins, des certitudes, des incertitudes, des
débats, du vécu. En un mot, c’est riche.
Adapter ne voulait pas dire pour moi réécrire. J’ai essayé, c’était très mauvais. C’est donc du Aragon qui est dit, que du Aragon.
Donc :
j’ai choisi d’adapter un chapitre de ce roman parce qu’il me paraît aujourd’hui nécessaire de faire entendre un texte engagé, mais aussi littéraire. Ce n’est pas forcément antinomique aujourd’hui, en ce début de 21 ème siècle.
J’ai choisi de parler de Catherine Simonidzé parce qu’à l’instar de nous tous, je l’espère, elle représente l’histoire d’une prise de conscience.
Traiter ce texte par l’humour, la dérision, le rock et le ludisme m’a paru nécessaire puisque c’est ainsi que je conçois la vie et le théâtre.
C’est aussi une suite de questions sur l’acteur, l’incarnation du personnage, le rôle des artistes et le pouvoir de la poésie et de l’onirisme.
Je voulais parler d’amour et d’anarchie et toujours garder à l’esprit l’envie d’en découdre.
C’est pour toutes ces raisons, et il en manque beaucoup, que travailler sur ce roman m’a paru particulièrement ludique et la forme du spectacle est devenue, par la force des choses, elle aussi ludique.
Je me suis laissé aller, j’ai joué avec les personnages et l’histoire comme un sale gosse. Je les ai respectés, je les ai admirés, je n’ai pas lancé de cailloux dans leurs vitrines, je les ai seulement rendus abordables pour moi, c’est à dire plus facétieux, jouissant d’être là, c’est à dire sur le plateau. Ils sont sortis du roman pour jouer leur personnage, et ils s’amusent bien, c’est tout.
Je ne sais pas si c’est du théâtre contemporain. C’était hier.
Je ne sais pas si c’est dans le vent. C’est bon pour les feuilles mortes.
Ils sont rock, ils sont francs, ils sont entiers et ont l’énergie de l’existence affirmée. Ils sont simples et beaux. Ils sont des créatures de théâtre qui racontent l’histoire de Catherine.
Et je crois que c’est la chose la plus importante à faire sur un plateau de théâtre :
Et adapter les « cloches de Bâle » n’est pas particulièrement aisé.
Il y a d’abord l’auteur. Aragon, c’est un peu Zola, Victor Hugo, Stendhal réunis, avec en plus un calicot de couleur sang jamais bien loin. J’ai beau être iconoclaste, cela sacralise sérieusement le bonhomme.
« Les cloches de Bâle », ce n’est pas vraiment un roman de gare. Il y a de la matière, du sens, des références. Il y a des destins, des certitudes, des incertitudes, des
débats, du vécu. En un mot, c’est riche.
Adapter ne voulait pas dire pour moi réécrire. J’ai essayé, c’était très mauvais. C’est donc du Aragon qui est dit, que du Aragon.
Donc :
j’ai choisi d’adapter un chapitre de ce roman parce qu’il me paraît aujourd’hui nécessaire de faire entendre un texte engagé, mais aussi littéraire. Ce n’est pas forcément antinomique aujourd’hui, en ce début de 21 ème siècle.
J’ai choisi de parler de Catherine Simonidzé parce qu’à l’instar de nous tous, je l’espère, elle représente l’histoire d’une prise de conscience.
Traiter ce texte par l’humour, la dérision, le rock et le ludisme m’a paru nécessaire puisque c’est ainsi que je conçois la vie et le théâtre.
C’est aussi une suite de questions sur l’acteur, l’incarnation du personnage, le rôle des artistes et le pouvoir de la poésie et de l’onirisme.
Je voulais parler d’amour et d’anarchie et toujours garder à l’esprit l’envie d’en découdre.
C’est pour toutes ces raisons, et il en manque beaucoup, que travailler sur ce roman m’a paru particulièrement ludique et la forme du spectacle est devenue, par la force des choses, elle aussi ludique.
Je me suis laissé aller, j’ai joué avec les personnages et l’histoire comme un sale gosse. Je les ai respectés, je les ai admirés, je n’ai pas lancé de cailloux dans leurs vitrines, je les ai seulement rendus abordables pour moi, c’est à dire plus facétieux, jouissant d’être là, c’est à dire sur le plateau. Ils sont sortis du roman pour jouer leur personnage, et ils s’amusent bien, c’est tout.
Je ne sais pas si c’est du théâtre contemporain. C’était hier.
Je ne sais pas si c’est dans le vent. C’est bon pour les feuilles mortes.
Ils sont rock, ils sont francs, ils sont entiers et ont l’énergie de l’existence affirmée. Ils sont simples et beaux. Ils sont des créatures de théâtre qui racontent l’histoire de Catherine.
Et je crois que c’est la chose la plus importante à faire sur un plateau de théâtre :
Raconter une histoire avec l’œil qui frise.
Catherine (et Victor)
D’après le roman de Louis Aragon
« Les cloches de Bâle »
Adaptation scénographie et mise en scène de Gérald Dumont
Avec Jacques Courtès, Nathalie Grenat, Gérald Dumont
Lumières et régie générale : Richard Couton
Costumes et accessoires : Frédérique Bertrand
Coproduction : Théâtre K., en partenariat avec Emmetrop, ville d’Avion, ville d’Hellemmes, avec le soutien du Ministère de la Culture, Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, Conseil Général du Nord et du Pas de Calais
D’après le roman de Louis Aragon
« Les cloches de Bâle »
Adaptation scénographie et mise en scène de Gérald Dumont
Avec Jacques Courtès, Nathalie Grenat, Gérald Dumont
Lumières et régie générale : Richard Couton
Costumes et accessoires : Frédérique Bertrand
Coproduction : Théâtre K., en partenariat avec Emmetrop, ville d’Avion, ville d’Hellemmes, avec le soutien du Ministère de la Culture, Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais, Conseil Général du Nord et du Pas de Calais
Plusieurs
tableaux relatent l’histoire de Catherine,
exilée Georgienne dans le Paris de 1900 jusqu'à
sa rencontre avec Victor, taxi gréviste. Des
événements, (le décès d’un jeune manifestant à
Cluses, le suicide des époux Lafargue), des
rencontres (celles de Libertad et des
anarchistes…), vont la faire s’éloigner de la
vie mondaine, lui faire découvrir le
prolétariat et les milieux révolutionnaires.
C’est un questionnement sur le militantisme et
l’engagement, question on ne peut plus intime
et personnelle.
C’est un spectacle où les acteurs jouent tous les personnages, s’engageant dans chaque rôle, dans chaque scène, comme des artistes de cirque dans un univers qui se veut toujours rock et ludique.
C’est un spectacle où les acteurs jouent tous les personnages, s’engageant dans chaque rôle, dans chaque scène, comme des artistes de cirque dans un univers qui se veut toujours rock et ludique.
Petit avant-propos pour ceux qui ne me
connaissent pas.
L’histoire
1900. Catherine Simonidzé, arrive de sa Georgie natale à Paris avec sa mère et sa sœur. Elles perçoivent mensuellement de l’argent de Monsieur Simonidzé, propriétaire de puits de pétrole.
Après la grande vie des hôtels de luxe, les fonds s’amenuisent et les trois femmes finissent dans une chambre non loin de Montparnasse.
Catherine a alors dix-huit ans quand elle fréquente de jeune gens aisés, jusqu'à succomber aux avances de Jean Thiébaud, officier promis à une belle carrière militaire.
Lors d’un voyage en Savoie, Catherine assiste à la mort d’un jeune ouvrier horloger de Cluses lors d’une manifestation. Cela la bouleverse et, délaissant ceux de sa classe, elle fréquente les milieux anarchistes du Paris des années 1900.
Catherine est seule, couche parfois. Elle méprise les hommes et se désespère de sa vie.
Apprenant le suicide des époux Lafargue, elle veut faire de même mais un homme l’en empêche. C’est Victor. Il est taxi de profession et en grève.
1900. Catherine Simonidzé, arrive de sa Georgie natale à Paris avec sa mère et sa sœur. Elles perçoivent mensuellement de l’argent de Monsieur Simonidzé, propriétaire de puits de pétrole.
Après la grande vie des hôtels de luxe, les fonds s’amenuisent et les trois femmes finissent dans une chambre non loin de Montparnasse.
Catherine a alors dix-huit ans quand elle fréquente de jeune gens aisés, jusqu'à succomber aux avances de Jean Thiébaud, officier promis à une belle carrière militaire.
Lors d’un voyage en Savoie, Catherine assiste à la mort d’un jeune ouvrier horloger de Cluses lors d’une manifestation. Cela la bouleverse et, délaissant ceux de sa classe, elle fréquente les milieux anarchistes du Paris des années 1900.
Catherine est seule, couche parfois. Elle méprise les hommes et se désespère de sa vie.
Apprenant le suicide des époux Lafargue, elle veut faire de même mais un homme l’en empêche. C’est Victor. Il est taxi de profession et en grève.
Jacques Courtès
Au théâtre, il a travaillé avec : A Vouyoucas; D Brée; JL Laval; C de Tillère; R Hossein; P haudecoeur; V Lanoux; C Sterne; P Douchet; M Guigon; JC Drouot; M Guerrero; Paula Brunet Sancho; S Grassian; G Dumont.; N Aubry; C Lamare.
IL tourne avec : R Guédiguian; C Lelouche; D Chamillard; T Lassalle; Jl Laval; A Georges; L Georjin; M Buniaud; P Masso; JL Bertucelli; AM Blanc; B Tiulong; A Bonnot; D Ladoge; A Lorenzi; M Favard; W Karel; L Enneman.
Il a écrit plusieurs scénarios et un premier Solo (Un cri silencieux, joué à L'Olympia), il écrit des Spectacle de commande pour les châteaux du Conseil Général du Loiret, pour la ville d'Orléans, pour des conventions d'entreprises, pour le musée des beaux arts d'Orléans. Carnet d'enfance est son deuxième solo Théâtral. (Edition les Mandarines)
Gérald Dumont
Diplomé des Beaux-arts de Bourges ou il pratique la peinture et la vidéo, il réalise plusieurs courts-métrages dont certains seront diffusés au festival vidéo de Montbéliard et Bandits-mage de Bourges. Après 6 mois aux Beaux arts de Bangkok, il manage des groupes Lyonnais et organise des concerts. Il continue d’exposer et de réaliser des installations. En 1993, il travaille avec le Cartoon Sardine Théâtre, puis au Théâtre de (La Métaphore), dirigé par Daniel Mesguish. Il fonde le Théâtre K. en 1997. Il écrit et met en scène Médé(e), (Autre Fait-divers), au Théâtre National de (La Métaphore).
Suivra L’Ami(e), (autres fait-divers), puis Même le dimanche (autres faits-divers), co-écrit avec Xavier Maurel. Il écrit et met en scène Broutchoux (Et marchons sur la tête des rois.). Après l’écriture et la mise en scène de « A tous les aveugles », d’après le roman d’Hervé Guibert, « des aveugles », il écrit en collaboration avec Jean-Pierre Levaray, NON ! (Encore un fait-divers !). Spécialement conçu pour le jeune public, le spectacle s’inspire de la vie d’Alexandre Jacob, le cambrioleur du début du 20ème. Il collabore a de nombreux spectacles et travail actuellement sur le roman de Louis Aragon « Les cloches de Bâle ».
Il anime de nombreux ateliers d’écriture.
Il à publié plusieurs pièces dont « Taklamakan» aux Editions Lansman ouvrage qui vient de recevoir le prix de l’Inédithéatre.
Nathalie Grenat
Après avoir travaillé avec entre autre, Marc Paquien (L’intervention de V. Hugo, La mère de S Witkiewicz, Le Baladin du Monde Occidental de J.M Synge), Xavier Maurel (Agamemnon d’Eschyle de Claudel, La Dame au Camélias de A.Dumas, ), Philippe Duclos (Le fil à la patte de Feydeau, Lucrèce borgias de V. Hugo), Emmanuel Billy (Roméo et Juliette), Jean-Claude Fall (Agamemnon d’Eschyle), elle a fait plusieurs création avec Gérald Dumont dont (Même le dimanche, Non !, A tous les aveugles.)
Philippe Labonne
Il travaille en tant que comédien sous la direction de Daniel Mesguich (Hamlet, Boulevard du Boulevard, Don Juan), Michel Bruzat (L’Arlésienne, Le Misanthrope, La Cerisaie, Décadence, Candide, Ubu, Les Caprices de Marianne, Le neveu de Rameau, Scènes de la vie Conjugale, La Pluie d’Eté, Lettre au père, Antigone), Philippe Duclos (Le Fil à la Patte), Max Eyrolle (Les Chutes du Zambèze, Feu la Mère de Madame, Quartett, Les Boulingrins, Le Petit Prince, La Mélancolie des fous de Bassan, La Demande en mariage, L'Ours), Geneviève Schwoebel (Naufrages), Antoine Régent (Transports), Guy Lavigerie (Rêveurs du Mogador), Jean-Jacques Etcheverry (La Périchole), Daniel Ogier (Zaïde), Pascale Lemée (Destination départ),
Il fonde en 1988 sa compagnie : Le Théâtre en Diagonale:
De 1990 à 2006, il met en scène « Paroles d’Hommes », « George Dandin », « Les Instants Giraudoux », « Pique-Nique », « Jean l’Enchanteur ou le Cancre Inspiré », « Nous les petits, les sans-grade », « A la gauche de Dieu », « L’Echange », « A l’heure où l’on s’embrasse », « La Cerisaie », « La Station Champbaudet », « Le Coeur à Rire », « Victor ou les Enfants au Pouvoir », « Orion le Tueur », « Le Système Ribadier » « Nestor Burma, détective de choc ».
Pour le cinéma et la télévision, il tourne notamment sous la direction de Maël Bocquart (« La Visite »), Sophie Bensadoun (« Un Oeil sur toi »), François Luciani (« Les Camarades »), Olivier Volcovici (« L'Entrave ») ...
Il a été nommé le 1er janvier 2001, professeur d’Art Dramatique à l’Ecole Nationale de Musique de Brive.
Au théâtre, il a travaillé avec : A Vouyoucas; D Brée; JL Laval; C de Tillère; R Hossein; P haudecoeur; V Lanoux; C Sterne; P Douchet; M Guigon; JC Drouot; M Guerrero; Paula Brunet Sancho; S Grassian; G Dumont.; N Aubry; C Lamare.
IL tourne avec : R Guédiguian; C Lelouche; D Chamillard; T Lassalle; Jl Laval; A Georges; L Georjin; M Buniaud; P Masso; JL Bertucelli; AM Blanc; B Tiulong; A Bonnot; D Ladoge; A Lorenzi; M Favard; W Karel; L Enneman.
Il a écrit plusieurs scénarios et un premier Solo (Un cri silencieux, joué à L'Olympia), il écrit des Spectacle de commande pour les châteaux du Conseil Général du Loiret, pour la ville d'Orléans, pour des conventions d'entreprises, pour le musée des beaux arts d'Orléans. Carnet d'enfance est son deuxième solo Théâtral. (Edition les Mandarines)
Gérald Dumont
Diplomé des Beaux-arts de Bourges ou il pratique la peinture et la vidéo, il réalise plusieurs courts-métrages dont certains seront diffusés au festival vidéo de Montbéliard et Bandits-mage de Bourges. Après 6 mois aux Beaux arts de Bangkok, il manage des groupes Lyonnais et organise des concerts. Il continue d’exposer et de réaliser des installations. En 1993, il travaille avec le Cartoon Sardine Théâtre, puis au Théâtre de (La Métaphore), dirigé par Daniel Mesguish. Il fonde le Théâtre K. en 1997. Il écrit et met en scène Médé(e), (Autre Fait-divers), au Théâtre National de (La Métaphore).
Suivra L’Ami(e), (autres fait-divers), puis Même le dimanche (autres faits-divers), co-écrit avec Xavier Maurel. Il écrit et met en scène Broutchoux (Et marchons sur la tête des rois.). Après l’écriture et la mise en scène de « A tous les aveugles », d’après le roman d’Hervé Guibert, « des aveugles », il écrit en collaboration avec Jean-Pierre Levaray, NON ! (Encore un fait-divers !). Spécialement conçu pour le jeune public, le spectacle s’inspire de la vie d’Alexandre Jacob, le cambrioleur du début du 20ème. Il collabore a de nombreux spectacles et travail actuellement sur le roman de Louis Aragon « Les cloches de Bâle ».
Il anime de nombreux ateliers d’écriture.
Il à publié plusieurs pièces dont « Taklamakan» aux Editions Lansman ouvrage qui vient de recevoir le prix de l’Inédithéatre.
Nathalie Grenat
Après avoir travaillé avec entre autre, Marc Paquien (L’intervention de V. Hugo, La mère de S Witkiewicz, Le Baladin du Monde Occidental de J.M Synge), Xavier Maurel (Agamemnon d’Eschyle de Claudel, La Dame au Camélias de A.Dumas, ), Philippe Duclos (Le fil à la patte de Feydeau, Lucrèce borgias de V. Hugo), Emmanuel Billy (Roméo et Juliette), Jean-Claude Fall (Agamemnon d’Eschyle), elle a fait plusieurs création avec Gérald Dumont dont (Même le dimanche, Non !, A tous les aveugles.)
Philippe Labonne
Il travaille en tant que comédien sous la direction de Daniel Mesguich (Hamlet, Boulevard du Boulevard, Don Juan), Michel Bruzat (L’Arlésienne, Le Misanthrope, La Cerisaie, Décadence, Candide, Ubu, Les Caprices de Marianne, Le neveu de Rameau, Scènes de la vie Conjugale, La Pluie d’Eté, Lettre au père, Antigone), Philippe Duclos (Le Fil à la Patte), Max Eyrolle (Les Chutes du Zambèze, Feu la Mère de Madame, Quartett, Les Boulingrins, Le Petit Prince, La Mélancolie des fous de Bassan, La Demande en mariage, L'Ours), Geneviève Schwoebel (Naufrages), Antoine Régent (Transports), Guy Lavigerie (Rêveurs du Mogador), Jean-Jacques Etcheverry (La Périchole), Daniel Ogier (Zaïde), Pascale Lemée (Destination départ),
Il fonde en 1988 sa compagnie : Le Théâtre en Diagonale:
De 1990 à 2006, il met en scène « Paroles d’Hommes », « George Dandin », « Les Instants Giraudoux », « Pique-Nique », « Jean l’Enchanteur ou le Cancre Inspiré », « Nous les petits, les sans-grade », « A la gauche de Dieu », « L’Echange », « A l’heure où l’on s’embrasse », « La Cerisaie », « La Station Champbaudet », « Le Coeur à Rire », « Victor ou les Enfants au Pouvoir », « Orion le Tueur », « Le Système Ribadier » « Nestor Burma, détective de choc ».
Pour le cinéma et la télévision, il tourne notamment sous la direction de Maël Bocquart (« La Visite »), Sophie Bensadoun (« Un Oeil sur toi »), François Luciani (« Les Camarades »), Olivier Volcovici (« L'Entrave ») ...
Il a été nommé le 1er janvier 2001, professeur d’Art Dramatique à l’Ecole Nationale de Musique de Brive.
Chargée de production
Chloé Vancutsem
06 79 65 68 24
Chargée de diffusion
Claire Larue
03 28 37 06 13
Régie Générale
Richard Couton
06 72 70 11 64
Chloé Vancutsem
06 79 65 68 24
Chargée de diffusion
Claire Larue
03 28 37 06 13
Régie Générale
Richard Couton
06 72 70 11 64
Contacts
Administratif
Caroline Lienard
06 83 27 05 91
Mietek Cholewa
03 20 33 01 96
Responsable artistique
Gérald Dumont
06 82 12 50 34
Caroline Lienard
06 83 27 05 91
Mietek Cholewa
03 20 33 01 96
Responsable artistique
Gérald Dumont
06 82 12 50 34
