TAKLA MAKAN (le désert d'où on ne revient jamais)
octobre - 2008
Damien, un vingtaine d’années, suite au gain
d’une forte somme d’argent, s’offre un
voyage : Pékin, par le transsibérien. Il
partage son compartiment avec un vieille homme
taciturne, qui s’avère être roi du royaume
autonome et nomade de Providence. Ce dernier part
rejoindre un village perdu dans le désert du
Takla-makan. Au fils des kilomètres, une amitié
va naître, et les enjeux de ce voyage vont alors
se dévoiler.
Je voulais écrire un Road-Movie.
« Takla-Makan » (Le désert d’où on ne revient pas) »- nous emmène de Moscou à Kachgar, des plaines de Sibérie au désert de l’Ouest de la Chine.
Je voulais mettre en scène les héros de ma mythologie. Ils appellent Damien, c’est le jeune paumé, et Martin, vieux monarque fatigué de trop d’errance.
Je voulais écrire sur la liberté, sur sa recherche, sur la difficulté de la vivre,
Je voulais écrire un témoignage humoristique sur le voyage, sur la découverte de territoires nouveaux.
Je voulais, en vivant, puis en écrivant « Takla Makan », fuir un monde que je n’aime pas
Cette pièce a été écrit dans le cadre de la commande d’écriture du théâtre de la Tête Noire de Saran(45), « Partir en écriture ».
« Takla-Makan » (Le désert d’où on ne revient pas) »- nous emmène de Moscou à Kachgar, des plaines de Sibérie au désert de l’Ouest de la Chine.
Je voulais mettre en scène les héros de ma mythologie. Ils appellent Damien, c’est le jeune paumé, et Martin, vieux monarque fatigué de trop d’errance.
Je voulais écrire sur la liberté, sur sa recherche, sur la difficulté de la vivre,
Je voulais écrire un témoignage humoristique sur le voyage, sur la découverte de territoires nouveaux.
Je voulais, en vivant, puis en écrivant « Takla Makan », fuir un monde que je n’aime pas
Cette pièce a été écrit dans le cadre de la commande d’écriture du théâtre de la Tête Noire de Saran(45), « Partir en écriture ».